Objectif 2022

Reprendre le politique aux partis : la nécessité d'un gouvernement issu du monde civil.

Pour l'emporter, il est nécessaire de faire bloc.

Faire bloc, c'est oeuvrer chacun à son poste et selon ses possibilités pour trouver une issue à nos problèmes collectifs.

Faire bloc, c'est considérer les problèmes de chacun pour élaborer un futur qui n'oublie personne.

Faire bloc, c'est dépasser son égo, sa culture de classe, de parti, d'origine et ses croyances pour être unis dans ce qui importe: si le système actuel persiste, c'est la vie elle-même qui est menacée. Si la planète devient invivable, il sera compliqué de discuter de la diversité de nos opinions ! Si entre-temps, des systèmes autoritaires l'emportent, la possibilité de débattre sera également nulle. La démocratie de demain ne pourra survenir sans l'union, même provisoire, nécessaire à son avènement.

Faire bloc, c'est reconnaître nos deux ennemis mortels: l'ennemi extérieur, la caste et son programme, le capitalisme qui exploite tout ce qu'il trouve jusqu'à la moelle, et l'ennemi intérieur, notre individualisme, notre tendance à rester statiques et nos préjugés.

 

Renversement pyramide 1

Faire bloc c'est aussi définir malgré tout un cadre, des limites à ce rassemblement social. La tolérance, ce préalable à une société authentiquement démocratique et qui gère, arbitre de manière civilisée ses intérêts et ses convictions parfois divergents, ne peut tolérer l'intolérance.

  C'est pourquoi ce mouvement ne peut accepter de compter dans ses rangs des personnes hostiles au vivre ensemble, qui stigmatisent des groupes, tiennent des propos de haine. Le programme l'affirme d'emblée et s'y tiendra : si nous avons pour projet une société en paix, où la sécurité si chère à tous aille de soi, nous ne pouvons tolérer aucun groupe qui sème la division en distillant la haine de son prochain.

  Les intégrismes, qu'ils soient chrétiens, sionistes ou islamistes ne sont pas les bienvenus en République. Ni l'homophobie ni la mysoginie ne sont les bienvenus en République. Ni la xénophobie ni la marginalophobie ne sont les bienvenus en République.

La politique migratoire de la France, puisque c'est le point de friction entre les révoltés de gauche et ceux de droite, est un sujet qui doit être abordé de manière technique et dépassionnée, sans idéologies de principe, qu'elles se réclament d'un humanisme qui refuse ce débat par principe ou d'une paranoïa identitaire où le fantasme et la peur l'emportent sur les données objectives. Les statistiques, les politiques de coopération avec les pays de départ, la géopolitique, les politiques démographiques sont seules à pouvoir motiver des décisions et des réponses propres à nos intérêts sans rester sourds ou inactifs face à la détresse de nos peuples voisins.

  Quant aux français d'origine étrangère, ce débat est clos avant d'être abordé : ce sont des citoyennes et citoyens français. Ils ont les mêmes droits et les mêmes devoirs devant la loi, seule à même de défendre ou sanctionner.

OSER

  Maintenant que ce rassemblement a défini son cadre, comment l'emporter ? Nous l'avons déjà dit, aucun des moyens classiques, s'ils restent essentiels pour résister à tous les assauts que subissent notre peuple, n'offre d'espoir d'amélioration. Quand aux tribunes collectives qui noircissent les journaux ces temps-ci, leur valeur se limite trop souvent à la littérature et la bonne conscience molle.

  La réalité est que désormais les revendications sociales, bafouées, méprisées ne sont plus aptes à un rapport de force fécond, à la conquète de progrès sociaux. Le dialogue social a tourné au dialogue de sourds, et si le peuple a le malheur de hausser le ton, on lui répond par la matraque. Un tel Etat qui méprise ses citoyens, foule au pied leur vote (référendum sur l'Europe de Maastricht), le maltraite, ment, et le vole avec tant de constance n'est plus un Etat. Il a perdu toute légitimité et la mascarade des élections, verrouillées, manipulées, doit cesser. Le prochain programme sera le nôtre, son candidat l'un d'entre nous.

  Cet Etat nous appartient et nous devons le reprendre sans plus rien attendre de sa forme actuelle.

  On nous a inculqué jusqu'à nous en convaincre que nous en sommes incapables et que seuls les quelques histrions qui nous enfument tous les cinq ans sont compétents et dignes de gouverner. Leur bilan est, il est vrai, éloquent : chômage, dette, corruption, inégalités sociales, destruction et pollution de l'environnement, détournement de fonds, malbouffe et pornographie gratuite pour nos enfants...A-t-on besoin d'être diplomé d'une grande école pour un tel résultat. Affirmons-le, un parcours classique de maternelle suffirait pour se mesurer dans l'échec.

  Nous sommes au contraire capables de faire bien mieux, par compétence justement et surtout par la simple inversion des objectifs de la société : à la privatisation des profits et la socialisation des pertes, nous substituerons la socialisation de l'ensemble au profit de la société toute entière. A la dérégulation, la destruction et aux dysfonctionnements propices aux gains individuels, nous substituerons la recherche de l'intérêt général. A la liberté de marché, celle d'entreprendre à sa propre échelle, dans son village ou son quartier. Aux cadeaux fiscaux pour ceux qui n'en ont nul besoin, l'allègement du fardeau des artisans, petits commerçants et entrepreneurs.

  Pour autant nous ne souhaitons pas répondre à la violence par la violence. Même s'il a été dévoyé, le cadre démocratique reste le nôtre et nous devons croire en lui aujourd'hui pour le porter demain. Nous devons simplement lui rendre sa dignité, lui redonner les moyens de fonctionner, pas le mettre au rebut.

  2022 doit donc être notre objectif, porté par une liste citoyenne caractérisée par la compétence, l'intelligence, l'éthique et l'absence de casseroles judiciaires ou morales. Avec un programme qui correspond aux attentes des français (votre message est clair, seule l'élite fait mine de ne pas vous entendre ou de vous proposer autre chose) et aux besoins réels des travailleurs de tous secteurs, évalués par eux-mêmes. Une liste propre pour une France propre, débarrassée de la corruption et du mensonge. Car la seule façon de se réconcilier avec le vote et la démocratie, qu'on nous a confisqués pour y substituer un spectacle écœurant, c'est de les reprendre en main.

                                                                                   

    Demandez le programme!

 

 

 

 
 
 

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